Mon coeur j'l'ai mis à la vente, à qui en voudra, à qui pourra accepter ses retournements, ses pulsions. Quelques uns de ces fous en ont voulu, je l'ai des fois prêter, juste pour essayer, en se disant "après tout pourquoi pas", mais au final il n'a rien réussit a ressentir. A d'autre il était dévoué, mais ils n'ont fait que le briser, ou du moins le soupoudrer de douleur & je jure que je n'oublierai pas, - non - je n'oublie rien. Tous ces passages laissent une amertume, des fois une blessure qui cicatrise au fil des minutes, des mois, des années... On court tous, - plus ou moins - après la même chose, le Bonheur. L'Amour. Le Bohneur d'Aimer, le Bohneur d'etre aimé. & malgrès que cela puisse engendrer plus de souffrance que de plaisir on continu, on recommence, avec un autre fou qui accepte de goûter à ce que nous avons à offrir, - pour plus ou moins de temps -. Je l'ai prêter, donné, il était même dévoué pour certains, mais la fin en reste la même, on tombe & comme à chaque fois qu'on tombe on se fait mal, on a mal, & le mal persiste jusqu'à ce qu'on trouve la personne suivante, ou jusqu'à ce que l'on réalise que tout est bel et bien terminé. & on recommence. & on recommencera perpétuellement jusqu'a ce qu'on trouve LA* personne, celle qui malgrès les tourments reste & les affronte, les surpasses. On court après un ressenti, une émotion, un bien - être. On court après une chose que l'on a du mal à décrire, que l'on a des fois du mal à avouer. On court après une chose que l'on ne peut même pas toucher, - seulement éprouver-. On court des fois après une illusion. Une fois qu'on a trouvé cet émoi, on se donne & on éspère la garder toujours un petit plus longtemps. Oui on court tous après ce frisson qui nous donne une raison de plus d'avancer chaque jours, se dire que l'on a une moitier, un "nous". Je l'ai vécut, deux peut-être trois fois tout au plus, mais l'aboutissement n'en a été que destruction. Je le vis encore, avec Lui, je le vis, je le ressent ce frémissement du coeur, cette chaleur qui vous parcourt lorsque ses lèvres frôlent les votre. Oui j'ai eut des déceptions, des déceptions qui m'ont même affecté plus que je ne l'aurais cru, il y en a eut des blessures qu'il referme peu à peu.